L’Unité de Coordination Régionale (UCR) de Sikasso du Projet FIER II, accompagnée de ses partenaires régionaux a tenu le 31 mars 2026 dans la salle de conférence du Conseil Régional, son premier Comité Régional de Concertation (CRC).
Cette rencontre présidée par le deuxième vice-président du Conseil Régional a été l’occasion de dresser un bilan concret des réalisations 2025 du projet et tracer des perspectives ambitieuses pour 2026.
Des jeunes ruraux déjà au cœur de l’action
Du constat des premiers résultats obtenus, il est à noter que :
- 621 jeunes ont été formés en gestion d’entreprise et en éducation financière dont 282 hommes et 339 femmes,
- 376 jeunes ont reçu des formations sur les techniques d’embouche bovine, ovine et en aviculture,
- 178 jeunes ont bénéficié de formations agricoles diversifiées en maraîchage, en transformation agroalimentaire et en commercialisation.
- 614 plans d’affaires ont été validés par le Comité Régional de Sélection dont 479 projets d’AGR et 133 MER.
Il faut aussi noter des résultats satisfaisants comme l’établissement des partenariats institutionnels, l’identification des bassins de production et la réalisation de certaines études (l’identification des filières économiques porteuses et l’identification des bassins de production par filières) dans la région.
Un objectif ambitieux se profile pour 2026
Avec un budget global de 2 012 822 50 FCFA pour le PTBA 2026, le projet prévoit de former et de financer 1 100 jeunes dont 40 % de femmes, de déployer des opérateurs d’orientation, de formation et d’accompagnement sur l’ensemble des trois régions d’intervention. La rencontre a mobilisé une vingtaine de représentants institutionnels et d’organisations de la société civile. Elle a également permis de formuler des recommandations pertinentes pour une bonne mise en œuvre des activités. Ces recommandations portent entre autres sur :
- Diligenter la mise en place du dispositif de financement des jeunes (mémorandum avec les SFD partenaires) ;
- Diligenter le financement des jeunes déjà formés et en attente de financement ;
- Développer des stratégies pour la mise en œuvre des activités dans les zones d’insécurités ;
- Accélérer la mobilisation du GAP financier (40%).





